Revue de presse


Unique Estate
Le Figaro

Autour de Cannes, c’est tous les jours le Festival de l’immobilier de luxe

 

INFOGRAPHIE - Si les prix moyens des logements les plus recherchés de la Côte d’Azur n’ont pas dépassé leur niveau de 2006, le secteur reste très demandé. Compter 3.000 à 100.000 euros le mètre carré.

 

Alors que sur la Croisette à Cannes les vedettes s’appellent Penelope CruzCate Blanchett ou Javier Bardem, à quelques kilomètres de là les stars de l’immobilier qui attirent tous les regards sont Saint-Tropez, le Cap d’Antibes ou Saint-Jean-Cap-Ferrat. Dans son analyse annuelle des secteurs les plus recherchés de l’immobilier de luxe, le réseau immobilier Savills se penche sur la Côte d’Azur. Tout en remarquant que ce marché fait la part belle aux vendeurs avec beaucoup de bien disponibles à la vente, le réseau note que la région reste très attractive, notamment auprès des étrangers, très majoritaires lorsque les transactions dépassent 10 millions d’euros.


Unique Estate
Le Figaro

Immobilier de luxe : l’effet Macron joue à plein auprès des étrangers

Les Américains, les Européens, les acheteurs du Moyen-Orient mais aussi les Français qui travaillent à Londres sont de retour sur le marché immobilier de luxe, notamment à Paris.

Les professionnels de l’immobilier de luxe ont le sourire aux lèvres. Notamment à Paris. Plusieurs effets se conjuguent: si la faiblesse des taux d’intérêt et leur possible remontée poussent les Français à l’achat, les étrangers, eux, ont un autre moteur, la nouvelle image qu’ils ont de la France. «Les étrangers la regardent avec un œil nouveau», résume Charles-Marie Jottras, le président de Féau. Depuis le début de l’année, les non-résidents sont plus nombreux à s’offrir un pied-à-terre à Paris
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Courrier international

Peter Mayle a attiré l’attention du monde entier sur sa maison du Luberon dans son célèbre Une année en Provence [publié en 1993].

Il y a pourtant une autre partie de la Provence, plus au sud-ouest, entre Avignon et Arles, tout aussi belle mais beaucoup moins connue.

Ce sont les Alpilles, les petites Alpes, un paysage spectaculaire d’oliveraies et de vignes qui sent bon le pin et le romarin. Au centre se trouve Saint-Rémy-de-Provence, une ville du XIVe siècle aux ruelles médiévales truffées de galeries d’art, de bars, de restaurants et de pâtisseries. Hors des murs de la ville, on trouve des champs de tournesols et des collines calcaires qui n’ont pas changé depuis que Van Gogh les a peintes, au XIXe siècle. De là, Mas-Blanc, Le Paradou, Eygalières et Maussane-les-Alpilles, qui comptent parmi les villages les plus courus, ne sont qu’à un court trajet en voiture. Le fait que les meilleures propriétés des Alpilles sont regroupées dans une zone compacte explique en partie l’extrême cherté des prix de l’immobilier de la région. D’après les estimations des professionnels, les maisons sont 10 % plus chères que dans le Luberon, qui n’est pourtant qu’à 60 kilomètres. Le climat est un autre des facteurs qui rendent cette région séduisante : les hivers sont doux comparés à ceux du reste de la France et les restaurants, les bars et les magasins restent ouverts hors saison. Thierry Mantoux, un consultant en vins et spiritueux qui a été séduit par la région à cause de sa scène artistique, est un cas typique.“Le TGV vous emmène à Paris en deux heures et quarante minutes environ, ce qui veut dire que je peux être là-bas pour le déjeuner si j’ai un rendez-vous. Et pourtant on a vraiment l’impression de mener une vie à part ici, avec le festival d’art lyrique à Aix-en-Provence et le théâtre à Avignon.”  La plupart des gens qui achètent dans les Alpilles préfèrent que la maison soit “dans son jus*”, telle qu’elle était à l’origine, et non modifiée par des décorateurs. La vue sur les Alpilles ajoute de la valeur, comme une oliveraie ou des vignes. Quand on traverse Saint-Rémy ou Eygalières, où les balcons des maisons sont couverts de géraniums, la vie en ville semble agréable. Les anecdotes de Mayle, avec leur série d’artisans paresseux et incompétents, feront peut-être peur aux acquéreurs potentiels mais Jenny Bleasdale n’est pas d’accord avec ce tableau. “Si on parle aux gens et qu’on se fie à la réputation, on trouvera assez facilement un bon architecte et de bons ouvriers”, déclare cette artiste qui a acheté une maison délabrée avec Martin, son mari, il y a onze ans. “Les nôtres nous ont installé une grande cuisine avec chauffage par le sol, ont bâti un studio à l’arrière et ont surélevé le toit pour faire un dressing.” La maison date de 1786 et possède 3 500 mètres carrés de jardin. Deux facteurs permettent de supposer que la demande va continuer à dépasser l’offre dans les Alpilles. La région est protégée de l’urbanisation excessive car c’est un parc régional. Les aéroports de Marseille et de Nîmes sont proches, de même que la gare TGV d’Avignon, qui ouvre une ligne Eurostar à destination de Londres en été.Il faut cependant faire une petite mise en garde, selon Stuart Baldock, de Hindle et Baldock [conseils et services, spécialiste du marché français]. “Contrairement au Luberon où tout est cher, le moindre défaut peut diminuer la valeur d’un bien dans les Alpilles. Les acquéreurs doivent étudier les prix de l’immobilier avant de faire une offre. Il n’est pas rare que les biens soient surévalués, parfois jusqu’à 50 %.”

 


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L'express

Malgré une légère reprise de l'activité, les écarts se creusent entre les secteurs géographiques. Le centre-ville séduit toujours et les petites surfaces partent facilement. En périphérie aixoise, les villas de plus de 450.000 € trouvent en revanche de plus en plus difficilement preneur.

Sans être florissant, le marché immobilier se maintient bon an mal an à Aix et dans sa périphérie. "L'an dernier, le volume des transactions a fait un bond de 18 %, passant de 550 à 650 signatures", indique à cet égard Me Jean-Sébastien Duracher, délégué à la communication de la chambre des notaires des Bouches-du-Rhône. Avant de juger "particulièrement médiocre" le total des ventes de 2013... Les prix, eux, continuent de se maintenir à un niveau élevé.  

A Aix intra-muros, ils ont même augmenté de 5 % dans l'ancien pour s'établir aux alentours de 3800 € le mètre carré. "Ce sont surtout les petites surfaces qui s'écoulent bien : elles se loueront sans problème à l'un des 35.000 étudiants que la ville accueille chaque année", prévient Nathalie Henon, de l'agence Rotonde-Mirabeau. Tel ce studio de 19m2 proche des facultés, acheté en trois semaines à un peu moins de 5000 € le mètre carré! 


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Courrier international

Barcelone, le nouveau plan immobilier des ultrariches

Pour freiner le tourisme de masse, la mairie de la ville a gelé des attributions de licences hôtelières. Une conséquence inattendue : le développement d’appartements de prestige pour étrangers.

Puisque ça ne peut être un hôtel, faisons-en des appartements de luxe. Spacieux, aux finitions soignées, orientés vers une clientèle très sélecte. C’est presque un réflexe, à Barcelone, depuis le moratoire hôtelier instauré en juillet 2015 [qui suspend les autorisations de nouveaux établissements hôteliers]. Voyant les projets hôteliers suspendus, les investisseurs cherchent d’autres pistes, et l’immobilier de prestige est l’une des solutions les plus prisées.

 


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Explorimmo

Côte d'azur : le luxe a la “Côte” 

Malgré un foncier rare, Cannes, la capitale du glamour et du strass, continue de se développer, surtout à l'ouest de la ville. En prenant garde de préserver un cadre exceptionnel, les nouvelles constructions figurent parmi les plus cotées de France.

Hors Paris et région parisienne, une seule ville en France se maintient toujours au top du marché de la promotion immobilière : Cannes. L'offre y est par essence exceptionnelle, haut de gamme en soi. On y trouve aujourd'hui 9 programmes, avec des opportunités à partir de 3 663 e/m2. Les prix grimpent vite. On atteint actuellement un maximum de 7 560 e/m2 et une moyenne de près de 6 000 e/m2. Cet incroyable succès s'appuie sur une histoire de deux siècles qui malgré les sommets atteint en font une valeur sûre de l'immobilier. Découverte par hasard par un lord britannique refoulé à la frontière du Var pour cause de choléra alors qu'il fait route vers l'Italie, Cannes accueille de belles demeures "hivernales" dès les années 1830. Les hôtels investissent le front de mer sous le Second empire. Les palaces arriveront un peu plus tard (le Carlton en 1911, le Majestic en 1923, le Martinez en 1927 et le Miramar en 1928). Desservie par le chemin de fer en 1863, elle reçoit la Reine Victoria en 1887 et ouvre son premier golf et grand casino en 1892. En 1930, Cannes devient ville étape des grands transatlantiques. Le Festival international du film, créé en 1946, achève de dessiner son aura internationale. Habitée et vivante toute l'année, la ville continue d'évoluer. Depuis quelques années, les nouveaux projets immobiliers se polarisent sur l'Ouest, où l'urbanisation se poursuit. Le nouveau plan local d'urbanisme prévoit de "préserver et valoriser un cadre de vie exceptionnel", avec notamment à la Pointe Croisette, "une baisse générale des hauteurs et des droits de construire pour préserver les valeurs patrimoniales historiques et paysagères du site". Des espaces en cours d'urbanisation, comme la Croix-des-Gardes, sont maintenus "en zone de faible densité".

 


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Journal de l'agence

Des signaux de reprise du marché dans une France à plusieurs vitesses

La bonne tenue du marché immobilier en 2016 s’explique essentiellement par les conditions de financement exceptionnelles. La FNAIM dresse le bilan de l’année écoulée.

Regain

Dans tous les segments du marché, les chiffres attestent d’un dynamisme retrouvé. Le raffermissement de 2015 s’est poursuivi l’an dernier.  Avec près de 850 000 transactions, le volume des ventes est en hausse de 5,2 %. Les prix ont continué à légèrement progresser, de 1,5%. Les loyers sont restés stables (+ 0,7 %). Dans le neuf, les mises en chantier ont bondi de 11 %, les ventes en VEFA de 17,4 %, et les ventes de maisons individuelles de 18,3 %.

Aubaine

Cette bonne tenue s’explique en grande partie par les conditions de financement grandement favorables aux ménages. Les taux déjà bas ont continué de baisser en perdant encore 78 points de base sur un an. Ils se sont situés en moyenne à 1,55 %. Le pouvoir d’achat des emprunteurs s’est amélioré, au point de permettre, pour un même budget, d’acquérir 5 mètres carrés supplémentaires en moyenne. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que le moral des ménages soit en légère amélioration.
 
Reprise ou rattrapage ? Pour autant, assistons-nous à un vrai redémarrage ou à un simple rattrapage ? Il est permis de s’interroger, quitte à refroidir les enthousiasmes. Nous sortons en effet d’une longue période d’attentisme. Depuis deux ans, la stabilisation des prix a permis à des projets jusque-là différés de se réaliser. Mais cette phase de rattrapage semble s’achever, comme le montre le ralentissement de la progression au second semestre 2016.
 
 

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23on.com

A Paris, les prix de l’immobilier s’orientent vers un nouveau record.

Les notaires franciliens anticipent un prix au mètre carré moyen de 8 470 euros dans la capitale en mars, soit une hausse de 5,7 % sur un an.

Le marché parisien de l’immobilier se tend. Le prix au mètre carré des appartements anciens dans la capitale s’est établi à 8 340 euros en novembre 2016, soit une progression de 3,9 % sur un an glissant, selon un communiqué des notaires franciliens paru le 25 janvier.

D’après les avant-contrats, le prix au mètre carré devrait  atteindre  8 470 euros en mars, en hausse de 5,7 % sur un an. Il dépasserait ainsi d’un cheveu le record historique d’août 2012, à 8 460 euros. Cette vigueur des prix s’explique par le dynamisme des ventes, qui progressent de 7 % en  Ile-de-France  en rythme annuel à fin novembre.

Si toute l’Ile-de-France  bénéficie du dynamisme exceptionnel des ventes, la hausse des prix s’atténue à mesure que l’on s’éloigne de la capitale : de 3,9 % à Paris, on passe à 2,5 % en petite couronne et à 1,3 % en grande couronne. Hors de  Paris, prévoient les notaires, les prix des appartements devraient  augmenter  moins vite, de 1 % à 4 %, selon les départements.


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Le figaro immobilier

Miami, le boom immobilier fait rêver les Français.

La ville est en pleine transformation. Loin du cliché de destination pour retraités et touristes, elle attire de plus en plus les capitaux sud américains, les hedge funds new-yorkais et les enseignes de luxe.

Ceux qui ont investi dans la grande ville la plus latino des Etats-Unis se frottent les mains. Les prix ont bondi de 12,5 % en un an. Pourtant, la Floride était l’un des Etats les plus touchés par la crise immobilière. Aujourd’hui, la vigueur de l’économie américaine (3,9 % de croissance au troisième trimestre) booste le marché et la construction. 

Dans les bons quartiers de l’agglomération, Coconut Grove, Coral Gables, Miami Beach ou les îles de la baie, la concurrence est rude pour s’offrir une maison pieds dans l’eau. Céline Dion, Enrique Iglesias (une star en Amérique latine) vivent là. «Une propriété de 2,8 hectares avec sa mangrove est à vendre 65 millions de dollars». Et de nouveaux quartiers émergent. A chacun son budget: avec 250.000 dollars, on peut trouver un studio art déco de charme. Avec 500.000 dollars un 3 pièces. Les prix n’ont pas retrouvé leurs plus hauts, ils sont au niveau de 2004. Mais investir outre-Atlantique ne s’improvise pas. Il faut notamment bien évaluer les charges et la fiscalité (la taxe foncière pèse près de 2 % du prix). De nombreux sites vantent des biens aux rendements alléchants, parfois trop. «Attention à ne pas se faire piéger en achetant des biens impossibles à revendre», avertit un professionnel.

S’installer aux USA, une bonne affaire

Sylvain Bignon est l’heureux propriétaire du Green Street Café  à Miami. «Je suis arrivé il y a vingt ans. J’ai fait faillite, je suis reparti de zéro en travaillant dans une sandwicherie et j’ai créé  ce café, puis un deuxième. Aujourd’hui, cela représente 15 millions de dollars de chiffre d’affaires», explique-t-il. Alors que, chez nous, les 35 heures font débat, lui affirme se battre pour que  ses employés ne travaillent pas trop. Trop beau pour être vrai?  Le rêve américain ne se termine pas toujours bien, mais il existe. Londres et l’Asie ne sont pas les seuls  endroits de la planète qui attirent les Français désireux d’entreprendre. «Ici, il faut travailler, mais tout est possible. Un tiers de notre clientèle est constitué de Français de 40 à 50 ans qui veulent créer leur entreprise en Floride»,

 

«Miami n’est plus seulement une destination touristique, elle attire aussi les entreprises de santé et de la finance grâce à une fiscalité bien plus douce que celle de New York. En déménageant, un gérant de hedge funds qui y était basé économise en impôt sur le revenu de quoi s’offrir une maison». Quartier d’anciens entrepôts, le nouveau Design District, où se mêleront luxe et design, est un symbole du nouveau tempo local et un hymne à l’architecture. Dans ce quartier, le promoteur Craig Robins mise sur une ville horizontale à l’européenne, dans laquelle on pourra marcher, alors qu’à Miami, ville verticale, la voiture reste reine.